Au Kenya, les protestations antigouvernementales du 25 juin 2025 ont causé la mort de seize personnes et fait plus de 400 blessés, selon Amnesty International et la Commission nationale des droits de l’Homme. Les manifestations, déclenchées dans 23 comtés, ont été nourries par l’indignation face à la mort en détention du blogueur Albert Ojwang et à une série d’abus imputés aux forces de l’ordre.
Des milliers de jeunes, souvent organisés via les réseaux sociaux, ont investi les rues pour dénoncer la gouvernance autoritaire du président William Ruto, les violences policières et l’absence de réforme institutionnelle. Face à cette mobilisation, les autorités ont qualifié les rassemblements de menaces « terroristes » et ont déployé des unités spéciales usant de balles réelles, de gaz lacrymogène et de blindés pour contenir les foules. Plusieurs commissariats ont été incendiés, et des scènes de pillage ont été observées à Nairobi et Mombasa.
Cet épisode s’inscrit dans la continuité du soulèvement fiscal de 2024, marqué par l’assaut du Parlement et un lourd bilan humain. La répétition de ces mobilisations traduit un désaveu croissant envers les institutions et révèle une fracture générationnelle qui interroge les fondements mêmes de la légitimité démocratique dans le pays.
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Tweet — Alors que Nairobi conteste fermement un rapport des Nations unies évoquant des violences sexuelles imputées à son contingent déployé en Haïti, une interrogation demeure : les autorités haïtiennes ont-elles exprimé la moindre préoccupation institutionnelle face à la gravité des faits allégués ? Rezo Nòdwès 9 avril 2026 — […]