Le Service national de police du Kenya (NPS) se trouve actuellement en conflit avec la magistrature après la condamnation de l’Inspecteur général par intérim, Gilbert Masengeli, à six mois de prison pour outrage au tribunal. Cette affaire intervient alors que le président William Ruto est sous pression pour rendre des comptes concernant les allégations d’exécutions extrajudiciaires pendant les manifestations contre le gouvernement en juin et juillet.
La justice kényane a accusé la police de représailles après le retrait de la sécurité du juge Lawrence Mugambi, qui avait prononcé la condamnation de Masengeli. La juge en chef, Martha Koome, a exprimé son inquiétude, qualifiant ce retrait de « message glaçant » pour la magistrature et le public. Bien que Masengeli ne soit toujours pas en détention, des groupes de la société civile et la Law Society of Kenya (LSK) envisagent de nouvelles actions légales pour forcer l’application de la peine.
La police a défendu son action en affirmant que le retrait des officiers de sécurité faisait partie d’un programme de formation, tout en promettant de rétablir la sécurité du juge.
Masengeli a été reconnu coupable pour ne pas s’être présenté à une audience concernant l’enlèvement présumé de trois militants lors des récentes manifestations contre les hausses d’impôts, manifestations qui ont coûté la vie à au moins 60 personnes. Les familles des victimes réclament des réponses de la part de la police concernant ces disparitions, tandis que Masengeli, critiquant le jugement, a affirmé avoir été représenté par un autre officier supérieur lors de l’audience.
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