En Géorgie, dans le sud-est des États-Unis, les électeurs votent ce mardi pour choisir le remplaçant de Marjorie Taylor Greene à la Chambre des représentants. Il s’agit de l’un des premiers scrutins à mettre en évidence des désaccords sur le conflit au Moyen-Orient.
Cette élection pour reprendre le siège laissé vacant par Marjorie Taylor-Greene, qui a démissionné avec fracas en janvier dernier, oppose deux candidats totalement divisés sur la question du conflit au Moyen-Orient. D’un côté, le démocrate Shawn Harris, un ancien général de brigade. De l’autre, le républicain Clayton Fuller, un vétéran de la Garde nationale.
Les électeurs états-uniens sont généralement peu sensibles à la politique étrangère, sauf quand elle a des répercussions sur leur vie quotidienne. Ce qui est le cas avec le conflit au Moyen-Orient. La semaine dernière, ils étaient 43 % à le désapprouver, contre 31 % un mois plus tôt. L’opinion est en revanche plus partagée sur la politique menée par l’administration Trump en Amérique latine, au Venezuela et à Cuba notamment.
En Haïti, l’appel de l’Église épiscopale
En Haïti, on vit encore les conséquences du massacre commis par les gangs Gran grif et Kokorat san ras, il y a dix jours dans le département de l’Artibonite – une série d’attaques qui ont poussé plus de 13 000 à fuir, à abandonner leur maison. Dans ce contexte, Alterpresse nous parle de trafic d’armes et d’un appel de l’Église épiscopale. Elle réaffirme l’innocence de révérends et de laïcs arrêtés dans une affaire de transport d’armes, de munitions et de fausse monnaie.
Autre sujet : l’augmentation des prix du carburant, conséquence du conflit au Moyen-Orient et de la spéculation sur le pétrole. Plusieurs chauffeurs de transports publics ont dit leur colère hier. Entretien avec Gotson Pierre, directeur de l’agence Alterpresse.
En Argentine, effondrement de la couverture vaccinale
Rougeole, coqueluche, tuberculose… Ces maladies semblent appartenir à une autre époque, et pourtant elles refont surface dans plusieurs pays. Notamment en Argentine. Une résurgence qui s’explique par une chute sans précédent de la vaccination qui se fait sentir dans les hôpitaux argentins. Un reportage de Théo Conscience.