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Le désespoir des commerçants du marché Cluny de Cap-Haïtien

today2026-01-29

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En Haïti, le marché couvert Cluny a été ravagé par un incendie le week-end dernier. Aucune victime n’est à déplorer, mais plus des trois-quarts de ce symbole historique de l’architecture locale de Cap-Haïtien, construit en 1890, ont été détruits. La majeure partie de la structure du marché a été endommagée ainsi que plus d’une centaine de boutiques et une trentaine de dépôts.

Certains petits commerçants qui travaillaient sur place, ont tout perdu. Il ne leur reste plus que leurs prêts à rembourser à la banque et aucun moyen de subsistance pour faire vivre leurs familles. Ils ont confié leur désespoir à Ronel Paul et Love-Marckendy Paul. Les autorités ont annoncé l’ouverture d’une enquête et comptent profiter de ce drame pour réaménager la ville. Cap-Haïtien a été placée en état d’urgence environnementale.

 

La collision de Washington n’aurait jamais dû avoir lieu

Cet accident survenu l’an dernier (2025), entre un avion et un hélicoptère de l’armée, le pire que l’aviation américaine ait connu au cours des 20 dernières années, souligne Politico, a fait 67 morts et pour le site en ligne, c’est une « catastrophe que presque tout le monde avait vue venir ». Cet accident « était évitable à 100% », conclut ainsi l’enquête menée pendant un an par l’Agence américaine de sécurité des transports, la NTSB. Hier, (27 janvier 2026), à l’avant-veille du premier anniversaire du drame, sa présidente a vivement critiqué le régulateur de l’aviation civile, la FAA, accusée d’avoir ignoré les mises en garde dela NTSB au sujet de l’aéroport Ronald-Reagan, détaille le Washington Post. La FAA accusée également de trop s’appuyer sur la navigation à vue. Une méthode qui consiste à confier aux pilotes la responsabilité de s’assurer visuellement qu’un autre appareil n’est pas sur leur trajectoire.

 

Les États-Unis ont-ils exigé du Mexique qu’il n’envoie plus de pétrole à Cuba ?

Selon l’agence Bloomberg, un bateau aurait dû partir à la mi-janvier (2026) pour arriver à Cuba ces jours-ci. Mais cet envoi ne figure plus à l’agenda de l’entreprise publique Pemex. La presse mexicaine se demande si ces livraisons vont reprendre ou pas. Elle a, donc, interrogé la présidente. Réponse de Claudia Sheibaum : « Dans tous les cas, nous vous tiendrons au courant ». Une phrase prononcée sur un ton sec, précise La Jornada. Quant à la raison de l’annulation de cette cargaison, là aussi, c’est le flou. La cheffe de l’État s’est contentée d’affirmer que le Mexique prenait ses décisions de manière souveraine et que le pays continuerait de se montrer « solidaire » de Cuba. L’île qui connaît une grave crise énergétique, est privée par les États-Unis, du pétrole vénézuélien. Washington fait-il désormais pression sur le Mexique aussi ? La question reste sans réponse. Des experts du secteur énergétique consultés par le site Sipse, estiment, toutefois que Pemex a simplement modifié sa stratégie en matière d’exportations et choisi de donner la priorité à des marchés stratégiques.

 

Cuba : la difficile reconstruction après le passage de Melissa

Sur les 106 500 logements endommagés, seuls 15 000 ont été réparés, nous apprend Granma. Si, pour le journal du parti communiste, c’est bien, le site 14yMedio, lui, juge que c’est trop peu. « Des dizaines de milliers de familles attendent toujours une solution définitive des mois après le désastre », se désole le journal qui regrette que le gouvernement fournisse à toutes les victimes la même quantité de matériaux de construction. Du coup, ceux qui ont une grande maison, se retrouvent avec un toit à moitié réparé.

Le gouvernement pensait avoir trouvé la solution en transformant en logements des containers en métal dans lesquels arrivent sur l’île des équipements comme ceux des pacs photovoltaïques. Problème : ils ne sont pas suffisamment isolés face à la chaleur et à l’humidité. Et puis ils coûtent cher. Trop cher « dans un pays où le salaire moyen est d’à peine 18 dollars par mois », explique le site d’informations.

 

Les habitants d’un petit village argentin tentent de résister à l’avancée d’une dune

Les habitants de Bahia Creek, « un paradis caché de Patagonie » situé au bord de la mer, comme le décrit le journal Infobae qui nous raconte cette histoire. Sept habitants l’hiver, 800 l’été qui luttent pour ne pas être enterrés par le sable. Déjà plusieurs maisons ont disparu. Photo impressionnante à voir sur le site du quotidien. Dans cette station balnéaire, le vent a changé de sens, il y a quelques années, et la dune s’est mise à se déplacer vers les habitations, et plus vers la mer. Face à l’inaction des pouvoirs publics, depuis quelques mois, les habitants de Bahia Creek cherchent des solutions : ils ont commencé par mouiller le sable pour l’empêcher de se déplacer grâce à un système solaire d’irrigation, puis ils ont fait pousser de la végétation, des conifères puis des roseaux. Comme ils l’ont expliqué à Infobae, ils espèrent aujourd’hui que cette « muraille naturelle » les sauvera de la dispartition.

 

L’air de Los Angeles empli de métaux lourds

Un an après les feux de forêt de Los Angeles, on mesure mieux les conséquences de ces incendies sur les populations. Des conséquences majeures et durables, explique Jeanne Richard du service Environnement de RFI. Ces feux qui ont frappé une zone urbaine, ont entraîné une pollution aux métaux lourds. « Des vieilles tuyauteries, de la plomberie, des appareils électroniques comme des téléviseurs, des réfrigérateurs ou des batteries de voitures électriques, ont brûlé et dégagé ces polluants inhabituels et très dangereux pour la santé », explique la journaliste. Or, « ces pollutions nouvelles ne sont pas reconnues par les assureurs et les autorités », souligne François Tissot,  chercheur français, installé dans la ville d’Altadena dans la banlieue nord de Los Angeles.

Ces incendies ont également eu un impact sur la biodiversité environnante. Le climat dans cette région est méditerranéen. On retrouve, donc, autour de Los Angeles une sorte de maquis, une végétation qui normalement n’est pas détruite par les feux de forêt, explique Jon Keeley, chercheur à l’Institut d’études géologiques des États-Unis. « Les espèces présentes dans ce maquis ont co-évolué avec les feux. Elles ont développé la capacité à reprendre depuis la base brûlée ou de produire des graines qui ont besoin des feux pour germer. La chaleur casse la coque autour de la graine qui peut alors germer. Sinon, ce sont les molécules même de la fumée qui déclenche la germination. » Il y a ainsi des fleurs sauvages qui ne poussent qu’après un incendie. Les graines dans le sol peuvent rester dormantes des dizaines d’années. Mais c’est ce qui se passe dans des conditions normales. « Quand les feux sont trop fréquents, quand il y en a tous les 10 ans par exemple, ça peut vraiment avoir un impact négatif. Parce que les plantes ont besoin de temps pour grandir et produire les graines qui vont s’accumuler dans le sol. Cela peut prendre 15 à 25 ans au minimum », précise Jon Keeley. Résultat : les espèces locales finissent par disparaître. Pour la nature et pour la santé des habitants, il faut limiter le réchauffement climatique et les activités humaines qui favorisent ces feux.

 

Le journal de la 1ère

La Guadeloupe cherche toujours des moyens de se débarrasser des algues sargasses, notamment en les maintenant à distance avec des barrages anti-algues.

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