Premier ministre Trudeau : « There isn’t a snowball’s chance in hell that Canada would become part of the United States… »
Ottawa, mardi 7 janvier 2025 (rezonodwes.com) — Le Premier ministre Justin Trudeau a réagi fermement aux propos du président élu Donald Trump, qui avait suggéré il y a plus d’un mois que le Canada devienne le 51ᵉ État des États-Unis. Trudeau a déclaré qu’il n’y avait « aucune chance » que cela se produise.
« Jamais, au grand jamais, le Canada ne fera partie des États-Unis », a-t-il affirmé. Il a souligné que les travailleurs et les communautés des deux pays bénéficient d’un partenariat commercial et sécuritaire solide. La ministre canadienne des Affaires étrangères, Mélanie Joly, a également critiqué les propos de Trump, mettant en avant la force et l’indépendance du Canada.
« Les dirigeants d’Haïti de l’après 1ᵉʳ janvier 1804 auraient pu tenir de tels propos, mais hélas », a commenté pour sa part le Dr Josué Renaud de New England Humans Right Organization (NERHO), regrettant le complot ourdi par Pétion et Christophe contre l’Empereur Dessalines, qui a depuis « affaibli toutes nos institutions contrôlées par des dirigeants importés, antipatriotes révélés être les plus corrompus de la région« . « Ils obéissent à toutes les injonctions, allant jusqu’à livrer le pays aux gangs. Au milieu de cette insécurité, ils insistent pour organiser des élections, alors que plus de 6 000 personnes ont été tuées en 2024 en raison de la violence.« , a regretté amèrement Renaud.
« Observons la situation actuelle : une équipe sans scrupule qui, d’une part, célèbre les prouesses de Dessalines le 2 janvier, et d’autre part, dès le 3 janvier, se précipite pour saluer la présence de forces étrangères sur le territoire, espérant leur soutien pour un référendum illégal et des élections truquées planifiées.«
M. Trump évoque à plusieurs reprises le « 51ᵉ État » depuis que M. Trudeau et son ministre des Finances, Dominic LeBlanc, ont dîné avec son équipe dans son complexe de Floride en novembre dernier, pendant le week-end de Thanksgiving aux États-Unis.
Ces échanges interviennent dans un contexte de tensions accrues entre les deux nations, notamment en raison des menaces de M. Trump d’imposer des tarifs douaniers de 25 % sur les importations canadiennes. La démission de M. Trudeau, annoncée le 6 janvier 2025, est attribuée à une impopularité croissante et à des crises internes au sein du Parti libéral.
Celui-ci restera en poste jusqu’à l’élection d’un nouveau leader, prévue avant les élections générales d’octobre 2025.
Le chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre, a également rejeté l’idée d’une annexion, affirmant qu’il n’y avait « pas une chance sur un million » que le Canada devienne un État américain.
There isn’t a snowball’s chance in hell that Canada would become part of the United States.
Workers and communities in both our countries benefit from being each other’s biggest trading and security partner.
Jamais, au grand jamais, le Canada fera partie des États-Unis.
Les travailleurs et les communautés de nos deux pays bénéficient qu’on soit l’un pour l’autre le plus grand partenaire commercial et en matière de sécurité.
Tweet Une fois par an.Pas plus. Il surgit, costume impeccable, ton grave, regard levé vers l’horizon comme s’il portait à lui seul le destin d’Haïti. Il parle. Il déclame. Il lance des phrases codées, des allusions sibyllines, des avertissements enveloppés de mystère. Puis… silence radio. Douze mois d’absence. Peut-on appeler […]
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